Les rues de Tel-Aviv ont été occupées par des milliers de manifestants samedi afin de demander au Premier ministre Benjamin Netanyahu de conclure un accord visant à libérer les otages israéliens encore en prison à Gaza.
Des parents d’otages et leurs sympathisants ont exprimé lors de la manifestation hebdomadaire contre le gouvernement de M. Netanyahou que le moment de s’asseoir et de négocier un accord n’avait que trop tardé.
Un premier accord de libération d’otages a été proposé le 12 octobre 2023, cinq jours après l’attaque initiale du Hamas.
Selon des responsables égyptiens, cette mesure prévoyait la libération de toutes les femmes et enfants détenus par le Hamas et d’autres militants palestiniens à Gaza, en échange de la libération de toutes les femmes palestiniennes incarcérées dans les prisons israéliennes.
Elle a été rejetée par le Premier ministre Benyamin Netanyahou.
Israël et le Hamas se sont opposés à la fin de la guerre à Gaza après l’assassinat du chef du Hamas, Yahya Sinwar, principal responsable du raid contre Israël il y a plus d’un an, qui a causé la mort d’environ 1.200 personnes, pour la plupart des civils, et en a pris 250 autres.
Selon Israël, il y a encore une centaine d’otages à Gaza, dont au moins 30 ont perdu la vie.