HAITI: « Selon M. Bellegarde Berthony, Epstein met au jour un système élitaire où corruption, exploitation humaine et crime sont structurels. »

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L’affaire Jeffrey Epstein ne révèle pas une déviance isolée, mais une réalité structurelle : certaines élites vivent dans un monde parallèle, en dehors de toute loi et de toute morale commune.

L’analyste politique Monsieur Bellegarde Berthony affirme que les élites mondiales vivent dans un univers parallèle, échappant aux lois, aux normes éthiques et à toute contrainte morale. L’affaire Jeffrey Epstein n’est pas une anomalie : elle révèle un système structurel où la corruption, la drogue, l’immoralité, l’abomination, la criminalité, la traite humaine et d’organes, la guerre et l’usage d’agents clandestins sont intégrés au fonctionnement du pouvoir global.

M. Bellegarde rappelle que, depuis plus de deux siècles, une élite transnationale s’est organisée dans l’exception permanente. À mesure que la finance, la guerre, la diplomatie et l’information se sont mondialisées, ces élites ont construit un espace autonome où la corruption, l’immoralité, l’injustice radicale, la criminalité organisée et les formes les plus extrêmes d’exploitation humaine deviennent des instruments de domination. Ce qui choque les sociétés n’est, pour elles, qu’un coût opérationnel.

Selon M. Bellegarde, les sciences sociales l’ont montré depuis longtemps : Pareto décrivait la survie des élites par la ruse et l’adaptation ; C. Wright Mills révélait l’interconnexion du pouvoir économique, politique et sécuritaire ; Bourdieu expliquait comment l’accumulation de capital rend l’illégalité invisible ; Foucault nommait ces espaces des régimes d’exception. Epstein n’est donc pas une rupture : il représente une fissure momentanée dans un système ancien.

M. Bellegarde précise que, dans ces zones grises, prospèrent la traite humaine, l’économie clandestine, la violence indirecte, la guerre par procuration et le recours à des intermédiaires – les « agents sales » – chargés d’exécuter ce que les institutions ne peuvent assumer publiquement. Les services de renseignement ont historiquement normalisé cette logique : agir hors du droit au nom d’intérêts supérieurs, tout en restant officiellement intouchables.

L’analyste politique conclut que l’illégalité n’est pas une dérive des élites mondiales, mais l’un de leurs modes de gouvernement. L’affaire Epstein ne scandalise que parce qu’elle rend visible ce qui, d’ordinaire, reste enfoui.Tant que ce monde hors normes subsistera au sommet, la loi restera asymétrique, la justice sélective et la démocratie fondamentalement incomplète.

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