HAITI: Fin du CPT : une transition sous le signe des scandales de corruption et détournement de fonds publics et interdictions, etc..

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Le Conseil présidentiel de transition (CPT) a officiellement quitté la scène. Ce samedi 7 février 2026, une cérémonie à la Villa d’Accueil a marqué la fin de son mandat. Cinq des neuf membres étaient présents, ainsi que le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, son cabinet et des représentants diplomatiques.
Mais derrière les discours officiels, le bilan du CPT est explosif. Entre échec, corruption et détournement de fonds, cette transition restera dans les mémoires… pour de mauvaises raisons.
Échec monumental : la transition qui n’a pas tenu ses promesses.
Le CPT devait stabiliser le pays. Garantir la transparence. Organiser des élections crédibles.
Résultat ? L’institution a failli sur tous les fronts. Les citoyens voient aujourd’hui un Conseil incapable de remplir sa mission, laissant l’État dans l’incertitude et le chaos administratif.
Corruption et pillage : des accusations lourdes.
Plusieurs membres du CPT sont accusés de détournement massif de fonds publics. Des sources proches du dossier parlent de véritables pillages des caisses de l’État.
L’argent destiné aux écoles, aux hôpitaux et aux infrastructures aurait été siphonné. Le peuple regarde, impuissant, la transition enrichir certains au détriment de tous.
Une cérémonie officielle… mais controversée.
Lors de la clôture, les discours ont parlé de « service rendu à la nation » et de « continuité institutionnelle ».
Mais quatre membres étaient absents. Et le spectre de la corruption plane toujours.
Le contraste entre le cérémonial et la réalité des accusations a renforcé le sentiment d’un mandat raté et entaché.
Leçon pour l’avenir : vigilance et contrôle.
La fin du CPT ouvre une nouvelle ère. Mais les citoyens exigent des mécanismes de contrôle renforcés.
Le prochain gouvernement doit garantir transparence, responsabilité et gestion honnête des deniers publics. Sinon, la défiance sera totale.
Choc !
Le CPT disparaît, mais son héritage reste : échec institutionnel, scandales financiers et défiance populaire. La transition qui devait rassurer a déçu. La tâche est désormais immense pour restaurer la crédibilité de l’État. Le pays attend que les promesses de transparence deviennent réalité.

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